La Cordée a choisi Lyon !

Découvrez le témoignage de Julie et Michael, deux jeunes entrepreneurs récemment installés sur Lyon. Voici leur histoire :

  • Qui êtes-vous ?

Nous sommes deux jeunes actifs récemment sortis d’école (où nous nous sommes rencontrés), et qui sommes venus créer notre entreprise sur Lyon, bien que nous ne connaissions pas du tout la ville (nous y avions simplement passé 24h pour des oraux d’école) ! Tous deux provinciaux, nous venons de Montpellier et d’Antibes, sommes originaires d’Alsace et de Bretagne, et avons fait nos études à Paris… Mais c’est bien à Lyon que nous avons choisi de venir.

La Cordee Lyon La Cordée a choisi Lyon !

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Quelle est votre activité professionnelle ?

Nous avons créé un espace de travail partagé, ou espace de coworking. Situé sur la place Charpennes – Charles Hernu, il est ouvert à tous types de travailleurs (télétravailleurs, freelances, entrepreneurs) ainsi qu’à toutes les professions (graphiste, consultant, artisan, web-developper…). Il permet aux travailleurs de partager une ambiance de travail conviviale, de nouer des contacts, de discuter autour d’un café. Des événements y sont régulièrement organisés pour que les membres se rencontrent et/ou s’informent et se forment.

Notre site Internet : http://www.la-cordee.net/

logo La Cordée a choisi Lyon !

  • Pour quelles raisons avez-vous choisi Lyon ?

Lyon nous a plu pour de multiples raisons.

Tout d’abord, nous avons visité la ville et l’avons beaucoup appréciée : les deux fleuves, l’architecture, la connectivité au niveau des transports, les multiples restaurants

Nous avons également très tôt contacté la Chambre de Commerce et d’Industrie et avons aimé le dynamisme local au niveau de l’entrepreneuriat.

C’était aussi une ville qui, tout en étant à taille humaine, avait une taille suffisante pour tester notre projet.

Et surtout quelle connexion avec les régions aux alentours ! Lyon est une ville centrale, qui nous permet en très peu de temps de joindre Paris, ou notre chez nous respectif dans le sud de la France, ou même de toucher l’Europe.

  • Quelle était votre image de Lyon avant de vous y installer ?

Ayant fait une école de commerce, nous connaissions l’EMLyon et son « Petit Paumé ». On devinait un milieu de la restauration assez actif ! Nous voyions également Lyon comme une ville innovante, avec les premiers vélos en libre-service. Bien entendu, nous avions suivi, plutôt de loin car nos goûts respectifs ne nous portent pas naturellement vers le ballon rond, les exploits sportifs de l’OL, mais peut-être est-ce un sujet qu’il faut passer sous silence tant qu’ils ne sont pas premiers du championnat ?

D’un point de vue pratique, nous ne connaissions de Lyon que son côté « ville de passage » : sur la route du sud vers Paris (l’annonce de bouchons monumentaux…) mais aussi sur la route du ski (l’annonce de très bons moments !).

  • Quels sont, selon vous, les atouts de Lyon ?

Clairement sa position géographique est un atout majeur. Que ce soit au niveau professionnel avec l’Europe, Paris et le sud, ou au niveau des loisirs avec les montagnes, lacs, rivières et forêts aux alentours, il n’y a qu’une seule chose à regretter : la mer…

Lyon bénéficie également de la position de l’outsider, et joue sur la différenciation d’avec Paris en étant très innovant en entrepreneuriat, en mise en place de systèmes de transports connectés, en aménagements urbains… ce qui est un atout important pour une jeune entreprise comme la nôtre, et en termes de qualité de vie.

Avez-vous déjà vos petites habitudes à Lyon (cafés, restaurants, magasins, lieux de loisirs, …) ?

Vu que nous sommes situés à Charpennes, nous connaissons bien la quasi-totalité des restaurants aux alentours, qui sont très bons ! Nous venons chacun de prendre nos marques dans nos nouveaux logements respectifs, donc nous avons la joie tous deux de découvrir nos quartiers au quotidien, et c’est très agréable (Croix Rousse et pentes).

Pour la Cordée, nous avons développé aussi d’autres habitudes, un peu plus particulières et moins « glamour » : Castorama, IKEA, Briconautes… Nous connaissons tous les magasins de bricolage de la ville !

  • Combien de temps pensez-vous rester à Lyon ?

C’est assez indéterminé : le temps de développer un ou deux espaces de travail supplémentaires ? Une chose est sûre, nous ne bougeons pas d’ici en 2012 !

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Dans « LYON L’INTERNATIONALE » découvrez en 4 minutes tous les talents qui font de Lyon l’une des villes les plus attractives d’Europe : culture, Sciences, Technologies, Art de vivre…

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Impressions d’aéroports

Le 6 novembre 2010 par · 1 Commentaire
Classé dans : Edito, marketing territorial, Témoignages 

Tous les mois, retrouvez un billet de notre Ambassadeur ONLYLYON et blogueur lyonnais Eric Dupin qui nous fera part de ses témoignages et impressions sur le marketing territorial. Voici, pour commencer son témoignage sur les aéroports comme « ambassadeurs » de leur ville !

Il est coutume de dire que l’on a rarement une deuxième occasion de faire une première bonne impression. Cela vaut également pour les lieux que l’on visite pour la première fois, et que l’on découvre d’abord par leur… aéroport.

Las Vegas et Berlin sont deux villes radicalement différentes. D’un côté le strass et les paillettes, de l’autre l’histoire, l’art et une certaine forme de rigueur. Mais ces deux métropoles ont cependant une chose en commun : leur aéroport.

Je ne parle pas ici d’architecture ni du design de leur infrastructure, mais de leur relative vétusté. Ou en tout cas du décalage entre la taille et l’envergure économique et « culturelle » (les guillemets sont pour Vegas) des deux villes, leur modernité aussi, et l’obsolescence au goût très provincial de leur aéroport.

mccarran1 Impressions daéroportsAéroport McCarran Las Vegas

Surprises sur tarmac

Pour le voyageur qui débarque la première fois à Berlin ou Vegas, la surprise est de taille. L’aéroport McCarran de Las Vegas par exemple, situé presque au cœur de la ville, à portée de main du fameux Strip et des principaux hôtels-casinos, est aussi petit et calme que la ville qu’il dessert est immense, trépidante et flamboyante. La sensation est un peu identique quand vous arrivez à l’aéroport Tegel de Berlin, dont l’ambiance surannée tranche avec le dynamisme de cette cité magnifique et si envoûtante.

Les raisons de ce décalage sont à chercher dans l’histoire et dans l’évolution des deux villes. Les deux aéroports ont en commun d’avoir été construits et inaugurés à la même époque, celle de l’après-guerre (et de la reconstruction pour Berlin), entre 1942 et 1948. La formidable expansion économique de Las Vegas a vu le trafic de son aéroport multiplié par quarante-cinq en un demi-siècle, passant de un million de voyageurs en 1960 à près quarante-cinq millions de 2008, ce qui place MacCarran au quinzième rang mondial des aéroports.

L’aéroport de Tegel, situé lui aussi à une courte distance du centre-ville (huit kilomètres) a bénéficié de la réunification, puis du transfert du gouvernement allemand de Bonn à Berlin. Mais il ne figure cependant pas dans le classement des trente premiers aéroports du monde en termes de trafic passager. C’est en effet son confrère de Francfort qui représente dignement les aéroports allemands, en occupant la onzième place dans le classement mondial des aéroports 2010.

Autre point commun : obsolètes, et voyant leur trafic continuer à croître, les deux aéroports vont subir de profondes mutations dans les années à venir. McCarran va être entièrement modernisé et considérablement agrandi dans le cadre du projet McCarran 2020, qui mettra le site en cohérence avec la ville qu’il dessert. Tegel quant à lui vit ses dernières heures, car va être purement et simplement fermé en 2011 ou 2012, au profit de l’autre aéroport de Berlin, celui de Schönefeld, qui sera renommé en aéroport international de Berlin-Brandenburg.

tegel Impressions daéroportsAéroport Tegel Berlin

Des ambassadeurs en béton armé

Au-delà des chiffres et du contexte historique, il est frappant de constater à quel point l’aéroport est le premier ambassadeur d’une ville, ou d’un pays. C’est en descendant de l’avion que le voyageur se fait la première impression d’un lieu, d’une culture, d’une civilisation, même si  – mondialisation oblige – tout finit par ressembler à tout. Pourtant, comme chacun sait, la première impression est souvent celle qui conditionne et façonne à long terme une opinion.

Mes activités professionnelles me conduisant à voyager assez fréquemment hors de nos frontières, la découverte d’une ville à travers son aéroport fait partie de mes petits rituels favoris.

Ainsi pourrais-je attribuer ma propre note personnelle en fonction de critères probablement subjectifs, mais qui rejoignent souvent ceux des autres voyageurs avec qui j’ai l’occasion d’évoquer le sujet. L’aéroport de Séoul par exemple, est absolument impressionnant de modernité et de propreté, alors que celui de Sao Paulo contraste dans sa rigueur bétonnée et presque « germanique » avec l’idée que l’on se fait généralement du Brésil. Une rigueur finalement en cohérence avec le gigantisme de la capitale économique brésilienne, où l’on comprend que l’on n’est pas dans la ville de la samba, mais bien dans celle du business.

En Europe, j’apprécie particulièrement la liaison rapide, pratique et peu coûteuse, qui vous cueille au pied des pistes de l’aéroport de Madrid et vous conduit au centre-ville en vingt minutes… pour deux euros.

Vous voulez soigner votre accueil et valoriser votre image ? Commencez par soigner votre aéroport.

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